La reprise par Unibra
La reprise par Unibra
Le 13 janvier 1960, au Congo belge, est constituée la SCARL Unibra par regroupement de quatre brasseries dont Michel Relecom vient de prendre la présidence. Suite à l’indépendance du Congo intervenue le 30 juin de la même année, Unibra devient, le 29 décembre, une société anonyme de droit belge et installe son siège social à Bruxelles tandis qu’est constituée sur place Unibra-Congo.
Des liens d’amitié unissent Michel Relecom et Paul Bossaert. Le 1er janvier 1964, aux prises avec des difficultés croissantes, ce dernier va céder Victoria à Unibra. Prudents, les nouveaux administrateurs éviteront de s’engager plus avant et s’abstiendront de devenir majoritaires dans le capital de Victoria-Dordrecht.
En août 1966, Unibra cède à trois cents pour cent de leur valeur les actions détenues depuis le 1er janvier 1964 dans le capital de Victoria-Dordrecht à Gebeco, le groupe biscuitier belge créé l’année précédente par fusion des sociétés Parein et De Beukelaer. En 1968, une tentative de fusion entre les cinq principaux chocolatiers belges (Côte d’Or, Jacques, Callebaut, Victoria et Meurisse,) engagée sous les auspices de la Compagnie Lambert, avorte. La même année, le lancement de la gamme de bâtons de chocolat Metro se solde par un échec. Et le 24 septembre 1969, la société Victoria de Koekelberg est cédée à son tour par Unibra à Gebeco qui acquiert en même temps la chocolaterie Meurisse, à Anvers, et la biscuiterie L’Alsacienne apportée par le biscottier français Céraliment.