Consommation de chocolat
Le chocolat se consomme à une température de 16 à 18°C. Le chocolat est un produit qui n’aime pas les écarts de température.
Formes de consommation
Il peut être consommé en boisson (en général avec du lait), en tablettes, en bouchées (telles que les Coussins de Lyon) et sous de nombreuses autres formes. Il se marie très bien avec les alcools, en particulier avec la Chartreuse (le “Green-Chaud”) et les fruits secs.
Les chocolateries sont des boutiques spécialisées dans la vente et la fabrication de chocolats. Le chocolatier est son fabricant. La chocolatière est un récipient équipé d’un fouet utilisé pour servir le chocolat chaud.
Consommation mondiale
Dans le monde en 2001/2002, la consommation mondiale de cacao (c’est-à -dire le cacao contenu dans tous les produits de chocolat) a été d’environ 0,53 kg/personne ou 0,97 kg/personne si l’on exclut la Chine, l’Inde et l’Indonésie dont les grandes populations ont une influence disproportionnée sur les statistiques. Il existe toutefois de grandes variations régionales : la consommation moyenne par personne était d’environ 1,87 kg en Europe, 1,20 kg en Amérique, 0,11 kg en Asie/Océanie et 0,13 kg en Afrique.
En Europe, la consommation est plus forte dans les pays du nord et alpins et plus faible dans les pays du sud. Le premier pays consommateur est la Suisse avec 12,3 kg par an et par habitant (2007), suivi de l’Autriche, de l’Irlande, du Royaume-Uni, de la Norvège, du Danemark, de l’Allemagne, de la Suède, de la Belgique et de la Finlande. L’Italie, l’Espagne, la Grèce et le Portugal sont les plus faibles consommateurs.
La France arrive en 11 position avec 4,8 kg/an/habitant (source 2002 International Statistics of Cabisco/ICCO).
La consommation de chocolat varie dans l’année avec deux pics de consommation à Noël et à Pâques. De manière générale, trois grands facteurs influent sur la consommation de chocolat :
les habitudes alimentaires ;
l’environnement économique ;
le climat.
Pour la France, en dehors de la période de Noël et de Pâques, la consommation varie fortement en fonction de la température extérieure. Pour une consommation sur base 100 lorsqu’il fait 15°C, elle atteindra son maximum à 120 entre 5 et 10°C et chutera de 30 % à 20°C et de 50 % au delà de 25°C.
Dégustation
La dégustation du chocolat est devenue une pratique aussi usitée que la dégustation du vin. Le chocolat comporte jusqu’à 600 molécules identifiées tandis que le vin en comporte 1 500. Seule une cinquantaine joue un rôle dans l’arôme du chocolat et son identification. Comme pour le vin, les arômes sont liés à l’histoire et la transformation de la fève de cacao en cacao, puis en chocolat. Les agents précurseurs des arômes se forment lors de la fermentation et le séchage de la fève de cacao.
Sept critères sont pris en compte lors de la dégustation du chocolat :
l’aspect du chocolat avec sa couleur, ses défauts et sa brillance ;
la casse du chocolat ;
les odeurs au nez ;
la texture en bouche ;
le goût avec acidité, amertume et sucré ;
les flaveurs en bouche et en rétronasal ;
la longueur en bouche.